Archive de MIT
Vous explorez les archives pour MIT.
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Je viens d’apprendre en lisant le tout dernier billet du site Torrent Freak que le prestigieux MIT (Massachusetts Institute of Technology) venait, pour la seconde année, de remporter la palme de l’institution universitaire américaine ayant commis le plus grand nombre d’infraction au droit de copie. En somme, au MIT, ça télécharge nuit et jour.
Toutefois, comme le fait remarquer l’auteur du billet, le fait que l’université de Washington dispose désormais de son propre réseau de P2P privé lui permet sans doute d’être plus discrète, mais ce qu’elle a gagné là, elle le perd en prestige laissant seul le MIT régner sur le monde du P2P universitaire.

Le billet s’attarde aussi sur la situation internationale. On peut y voir les universités grecques en bonne place. Elles étendent leurs réseaux P2P comme des poulpes leurs tentacules. Espéront, pour elles, qu’elles auront, comme eux, mille ruses…
Pour une raison qui m’est inconnue (et qui intrigue certains des commentateurs), The Scientist vient de remettre en avant un article publié le 31 juillet 2007. Dans cet article, Frank Douglas prétendait justifier de sa démission du MIT (Massachusetts Institute of Technology).
Selon lui, il régnerait au sein de cette prestigieuse institution un climat inacceptable de discrimination. Ainsi, les femmes seraient, dans l’ensemble, désavantagées. Leurs travaux seraient moins reconnus que ceux de leurs collègues mâles, par exemple. Elles seraient aussi l’objet d’une certaine condescendance de leur part.
Le présupposé de ces deux affirmations est l’absence de différences naturelles entre les sexes. Les travaux accomplis par les femmes sont-ils du même type, du même niveau ou seulement en même nombre que ceux des hommes ? C’est douteux pour le troisième point, au moins : que les femmes soient discriminées ou qu’elles se sentent moins concernées — pour des raisons culturelles ou naturelles — par ce genre d’activité, leurs travaux sont en moindre nombre que ceux des hommes et donc, pour des raisons bêtement statistiques, il y en a moins qui méritent de s’y arrêter.
Ce double point de départ de l’absence de différences naturelles entre les êtres humains et de la malignité des futurs dead white men trouve une autre illustration, paradoxale celle-là, dans leur réaction face à une présentation du BiDil faite par l’auteur.
Celui s’est en effet heurté à un mur d’indifférence causé par le refus de prendre en compte les résultats de l’époque — je ne sais ce qu’il en est aujourd’hui — lesquels démontraient que le BiDil était un médicament mieux adapté à ceux qui s’identifiaient comme étant afro-américains qu’aux autres.
Le même auteur reproche donc à la fois au MIT de discriminer les femmes, en s’appuyant donc sur la « différence sexuelle », et de discriminer les Noirs en refusant de prendre en compte ce qu’ils appellent une « race drug« , c’est-à-dire en ignorant la « différence raciale » si j’ose dire, pour faire pendant à ce qui précède. Il interprète cela comme étant deux formes complémentaires de discriminations à l’égard des minorités.
Il ne s’agit pas, pour moi, d’entrer dans le détail d’une affaire interne au MIT sur laquelle je n’ai aucune lumière. Je ne veux pas plus aborder en profondeur le cas du BiDil. Ce qui m’intéresse ici est de montrer comment aux Etats-Unis il est possible de défendre deux positions qui semblent incompatibles en France. Car loin de voir un silence coupable de la part de l’administration du MIT dans l’affaire du BiDil, c’est le contraire qui choquerait.
Ce sera ma dernière réflexion de l’année
Bicycles that fold are everywhere these days, helping commuters with complex bike/bus/subway commutes. An MIT group just brought the folding bike concept to a new level with a folding electric motor scooter. The small white scooters are battery powered and use only 150 parts, compared over 1,000 in a typical gas-powered model.
Source : DVICE.

Un exosquelette qui permet de porter plus de 35 kg. sans moteur… Alors, comment ça marche ? Uniquement en utilisant la gravité et la force du corps… comme nous le faisons nous-mêmes en marchant.
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