Archive de Arizona
Vous explorez les archives pour Arizona.
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La liberté d’expression qui règne aux Etats-Unis est vraiment quelque chose de… frappant. Vous regarderez la vidéo qui suit, on y voit des militants d’un groupe d’extrême-gauche hispanophone, Humanos Derechos, détruire l’effigie du shérif Arpaio du comté de Maricopa , AZ, et qui ne semble pas inquiété pour autant (alors que même sous la forme d’une piñata, cela revient à mimer le meurtre d’une personne vivante que l’on dit haïr, autant dire que c’est un appel direct au meurtre).
Toucher un agent de l’Etat, même en effigie ! Inimaginable en France :
En face, les supporters d’Arpaio se sont contentés de brûler des drapeaux mexicains, ce qui est infiniment plus défendable dans la forme, mais qui sur le fond n’est pas beaucoup moins contestable. En fait, ce qui se passe là-bas illustre d’une façon peut-être plus criante qu’ailleurs le changement de population par substitution. En effet, de vastes et nombreuses zones du Sud-Ouest des Etats-Unis sont désormais peuplées majoritairement, quand ce n’est pas exclusivement, d’hispanophones installés très récemment et qui, souvent, n’ont même pas de statut légal ni aucune connaissance de la langue anglaise.
Au nom du politiquement correct et de la simple logique pratique, tout le personnel officiel (fédéral ou local) de ces zones est issu de la communauté hispanophone et ne parle souvent quasiment plus que l’espagnol. Autant dire que les gringos n’y sont plus forcément les bienvenus…
Les E.-U. ont conquis ces régions sur le Mexique à la suite d’une terrible guerre (1846-1848), aujourd’hui, ils sont en train de perdre ces territoires pour des raisons démographiques. Déjà, à la suite de V. D. Hanson, on parle de Mexifornia… Si Obama n’est pas élu cette fois, il n’y aura peut-être jamais de président noir, car le prochain sera peut-être bien un chicano.
Source : Tucson Citizen (voir aussi la notice wiki d’Arpaio).
Colorado City, AZ ne s’est pas toujours appelée ainsi. Cette petite ville aux confins de l’Arizona et de l’Utah a été fondée en 1913 par des membres de l’Eglise Fondamentaliste de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours qui lui avaient donné le nom de Short Creek. En 1953, cette ville a été le théâtre d’une des plus vastes arrestations de toute l’histoire des Etats-Unis. Sous les yeux d’une centaine de journalistes invités par le gouverneur de l’état, John Howard Pyle, qui voyait là une occasion de se mettre en avant, 102 policiers ont arrêté près de 400 mormons fondamentalistes au motif qu’ils pratiquaient la polygamie. Prévenus, ces derniers, avaient décidé d’agir de la façon la plus pacifique qui soit, apparaissant, ainsi, aux yeux du pays et grâce aux journalistes que le gouverneur avaient fait venir pour son compte, comme les victimes d’une immixtion de l’Etat dans des affaires privées. L’opinion publique leur était donc acquise. Le seul soutien à l’action de la police vint de… l’Eglise des Saints des Derniers Jours qui représentait la masse des mormons, laquelle avait abandonné la polygamie depuis le début du siècle.

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Paton said anyone is free to put all those names on a placard and hold it up in the town square.
»It’s about you selling or profiting off those soldiers’ names the way somebody would off of (pop singer) Britney Spears, » he said.
Ce qui justifie cette interdiction est donc bien l’utilisation commerciale de ces noms, pas du tout le fait de les afficher. Il ne s’agit donc pas d’une censure, contrairement à ce que l’on a pu entendre ou lire.
Source : AZ Starnet.