Archive de Afghanistan
Vous explorez les archives pour Afghanistan.
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Les drones américains, dont l’emblématique Predator, seraient piratés par les insurgés. Ceux-ci intercepteraient les images prises par les drones.
En effet, selon le Wall Street Journal, il est possible d’intercepter des images transmises par un drone en utilisant des logiciels qui permettent de pirater les émissions télévisées par satellite, comme le programme SkyGrabber que l’on peut télécharger sur Internet pour la modique somme de 26 dollars. L’armée américaine s’en est aperçue en juillet dernier, en consultant les informations contenues dans le disque dur d’un ordinateur portable appartenant à un insurgé chiite. C’est ainsi que des fichiers vidéo provenant de drones ont été découverts.

Pour l’instant, pas de prise de contrôle d’un drone, encore heureux.
Mais des terroristes ou des acteurs non-étatiques même aux moyens limités peuvent élaborer leurs propres drones.
An unmanned drone being built by an engineer on Long Island sparked a large counter-terrorism investigation across the New York area, officials tell WNBC.com. Police said they had stumbled upon overnight testing of the drone at a little-used airstrip in Calverton, Long Island.
The investigation began in February of last year, when investigators first learned testing of the drone was underway. Officials said the drone was being designed to carry more than 600 pounds of explosives.
Quoi qu’il en soit, le cryptage est évoqué comme solution au problème de l’interception des données. Un autre moyen, assez radical, serait d’augmenter l’autonomie des drones, leur capacité à prendre des décisions…

Les pratiquants d’arts martiaux et de sports de combat d’écoles différentes se sont toujours affrontés. Mais c’est en 1993 qu’eut lieu le premier véritable tournoi télévisuel et médiatisé opposant des combattants de disciplines diverses. L’évènement naquit aux Etats-Unis grâce à l’impulsion du légendaire Rorion Gracie, combattant de Jiu-Jitsu Brésilien.
Très peu de règles, pas de limite de temps, pas de juges, pas de catégories de poids et un affrontement dans une arène d’un nouveau genre (l’Octogone) : tels étaient les mots d’ordre de l’UFC 1, l’Ultimate Fighting Championship 1.
Conséquences simples et croisées : très grande violence, grande médiatisation et, évidemment, rejet par une partie des observateurs & politiques, comme John McCain.
L’opposition des politiques et médias à la violence de l’UFC obligea les organisateurs à réglementer le sport, à le codifier. On perdit une certaine authenticité au profit d’un gain en respectabilité. Qui porte, 16 ans et 100 UFC plus tard, ses fruits. D’autant que les chiffres montrent que le MMA n’occasionne pas plus de blessures que les autres sports de combat, et que les combattants subissent moins de KO qu’en Boxe, par exemple.
La popularité du MMA est énorme, elle a détroné celle de la Boxe aux Etats-Unis. La qualité des combattants (et combattantes), la variété des techniques et tactiques, tout contribue à faire du MMA l’art martial du XXIe siècle. On songe à son introduction aux Jeux Olympiques – n’est-il pas ce qu’il y a de plus proche du Pankration antique ?
Il suscita dès 1995 l’intérêt des militaires américains, un intérêt qui ne devrait pas faiblir – au contraire – avec les retex d’Irak et d’Afghanistan. Dans ces guerres, les soldats investissent des bâtiments et combattent dans les rues, affrontements permettant parfois le corps à corps.
Not too long ago, GI Joe, a real American soldier involved in life-or-death combat in Iraq, brought down his attacker with a mixed martial arts technique and captured him. It wasn’t too long ago that his only choice would have been to shoot — and kill — him.
»Instead of using my weapon, I choked him out and we were able to capture and interrogate him, » the soldier said.
[...]
While it still faces pockets of opposition in the mainstream — MMA competition is sanctioned in only 21 states — it is extremely popular in the military as a spectator sport, training regimen and intra-service competition. Even though the Army distinguishes between its « combatives program » and mixed martial arts, Brazilian jiu-jitsu and other techniques you see inside the octagon have become primary combat tools used when a soldier engages in hand-to-hand combat.
Many UFC stars — Royce Gracie, Matt Hughes, Randy Couture among them — have visited Army bases to train soldiers. The use of MMA gives soldiers who have lost their primary weapon, or who is in a fight and cannot access their weapon, more options to survive. It affords them effective strategies for fighting on the ground, standing up or with someone clinging to their back.
[...]
»Not only does it save the lives of U.S. soldiers, but it also saves enemy lives, » Larsen said. « When a soldier is well trained, he has the option to use a lesser amount of force. There are many situations now that involve soldiers restraining and detaining people whom they could clearly have killed under the rules of engagement. »
In an era of Shock and Awe campaigns and bunker-busting bombs, the general perception is that hand-to-hand combat was obsolete. Not true. Larsen has conducted 900 post-action interviews with service men and women who have engaged in hand-to-hand combat in either Iraq or Afghanistan.
»Because of the nature of the war, we are going into buildings more, » Larsen said. « When a soldier enters a building he doesn’t know if he will end up helping someone or fighting them for his life. »
Lire aussi cet article du New York Times
Un sport fascinant, omnubilant, qui rend addicte :
Tu sais que tu regardes trop de MMA quand…
Découvrez-le si vous ne le connaissiez pas déjà. Découvrez ce monde cosmopolite et transdisciplinaire, ce monde de sang, de muscles, de tresses et de crânes rasés.
Et n’oubliez pas le Strikeforce du 15 août, avec en tête d’affiche Cyborg vs Carano

N’espérez pas le moindre commentaire de ma part sur ce qui suit. Je pense que cela se suffit à soi-même :
Le chef afghan paraît plus vieux que ses 60 années, son visage mangé de barbe est marqué par les rides d’un homme qui porte le fardeau d’être un patriarche tribal et le mari de quatre jeunes femmes. Son visiteur, un agent de la CIA, a vu là une opportunité, et plonge sa main dans son sac pour en sortir un petit cadeau.
Quatre pilules bleues. Viagra.
»Prenez-en une. Vous allez adorer », dit l’officier. Avec tous les compliments de l’oncle Sam.
Le travail de séduction. L’officier qui a décrit la rencontre est revenu quatre jours plus tard et a reçu un accueil enthousiaste. Le chef tout sourire offre un torrent d’informations sur les mouvements des taliban et leurs voies d’approvisionnement — suivi d’une demande pour encore plus de pilules.
Source : Washington Post.