Chacun sévices ses vices

We want people to have fun with their fetish and aim to create designs that can be both tongue in cheek and deadly serious depending on your point of view
Le site Pretty Pervy présente une sympathique sélection de costume fétichistes. Idéal pour les longues soirées d’hiver qui s’annoncent.






Source : Pretty Pervy.
Un immense écrivain est mort. Dans le bruit assourdissant de la crise, en silence, James Crumley s’est éteint. Le 17 septembre, à l’hôpital de Missoula, il avait 68 ans.
Le vieux camé alcoolo au visage buriné a inscrit son nom à l’encre noire aux côtés des géants du Montana : James Lee Burke, Brautigan, Jim Harrison, [...]
Un immense écrivain est mort. Dans le bruit assourdissant de la crise, en silence, James Crumley s’est éteint. Le 17 septembre, à l’hôpital de Missoula, il avait 68 ans.

Le vieux camé alcoolo au visage buriné a inscrit son nom à l’encre noire aux côtés des géants du Montana : James Lee Burke, Brautigan, Jim Harrison, Carver… Avant de porter des chemises à fleur et une barbe de bucheron, Crumley récoltait le coton au Texas dès l’âge de douze ans. Il s’engage dans l’armée de 1958 à 1961. Il en tirera son premier roman Un pour marquer la cadence en 1969, l’un des plus beaux romans inspirés de la guerre du Vietnam.
Viennent alors Milo Milodragovitch et C. W. Sughrue, les deux privés qu’il va trimballer toute son œuvre, une douzaine de romans et nouvelles aux titres alléchants : Le canard siffleur mexicain, Le bandit mexicain et le cochon, La danse de l’ours, Les serpents de la frontière… Mon favori, Sughrue, est un pur produit des profondeurs du Montana. Vétéran déglingué sous influence, trop bon pour être flic, il traîne sa poisse dans des affaires qui finissent trop souvent par le dépasser. La première phrase de sa première aventure Le dernier baiser plante le décor :
« Quand j’ai finalement rattrapé Abraham Trahearne, il était en train de boire des bières avec un bouledogue alcoolique nommé Fireball Roberts dans une taverne mal en point juste à la sortie de Sonoma, en Californie du Nord; en train de vider le coeur d’une superbe journée de printemps. »
Quant à la 5ème phrase de la 123ème page, la voici :
« J’ai rempli nos verres et Trahearne a levé le sien dans un rayon de soleil faiblard qui se faufilait entre les feuilles d’un eucalyptus. Il a regardé les bulles monter comme des bijoux flottants.
— C’est drôle, il a fait.
— Quoi ?
Et c’est là qu’il m’a raconté son histoire sur les femmes nues et le soleil. Et aussi qu’il était bâtard. »
Entre les mois de mai et juin 2007, une demi douzaine de personnes aurait observé d’étranges engins dans le ciel californien. Les photos prisent par ces « témoins » montrent des objets presque identiques aux formes étonnantes et volant visiblement sans pilote.
Ces images ont fait le tour du Web en quelques jours. Vidéos, simulations, [...]
Entre les mois de mai et juin 2007, une demi douzaine de personnes aurait observé d’étranges engins dans le ciel californien. Les photos prisent par ces « témoins » montrent des objets presque identiques aux formes étonnantes et volant visiblement sans pilote.

Ces images ont fait le tour du Web en quelques jours. Vidéos, simulations, témoignages en tous genres… sont venus compléter l’intrigue. La polémique se poursuit aujourd’hui dans la communauté UFO. Certains croient savoir que ces drones d’un genre nouveau utilisent une technologie avancée d’origine extra-terrestre. D’autres crient au hoax magistral d’une qualité jamais égalée. Le développement des images de synthèse rend évidemment beaucoup plus impressionnants les canulars ufologiques. Il n’y a pas si longtemps encore, un simple bout de scotch sur une fenêtre ou un lampadaire photoshopé suffisait à faire apparaître un objet dans le ciel. Le moindre subterfuge optique pouvait provoquer une décennie de débat !
Les concepteurs des « Strange Crafts » de Californie franchissent une nouvelle étape. Parfaite maîtrise de la 3D, texture impeccable pour un réalisme saisissant digne des meilleurs studios d’effets spéciaux, seuls quelques détails dans l’utilisation des ombres trahissent les limites numériques. Un an après l’apparition des « drones californiens », aucun créatif, aucune agence de communication n’a revendiqué ce coup médiatique.

L’excellent blog Ufofu se demande « à la va vite devant un bol de céréales » à qui profite le crime.
« Si toute cette histoire n’est qu’une supercherie (et c’est mon avis), c’est sans aucun doute possible le cas de toute l’histoire de l’ufologie où la farce va le plus loin. Jamais autant d’énergie n’a été dépensée pour la création de documents forgés de toute pièce (images de synthèse, montages photographiques, faux témoignages, faux documents scientifiques, le tout impliquant de nombreuses personnes).
Quelle sorte de groupe est capable de produire ce genre de résultats? Essayons de lister les éventuels suspects :
Une agence de créatifs pourraient avoir mis sur pied ce “projet artistique” afin de montrer ses capacités à créer des oeuvres crédibles dans un environnement “réel”. (…) Le côté artistique de l’affaire des drones m’a le plus frappé. C’est du design “très tendance”. (…) Dans quel but auraient-ils agis ? On peut imaginer que tout le projet soit finalement l’objet d’une exposition dans une galerie branchée, qu’il serve à lancer cette hypothétique nouvelle agence et lui permettre de trouver des clients.
On a évoqué la possibilité du marketing viral, il pourrait s’agir d’une grosse opération de promotion pour le film Transformers. Cette hypothèse semble de moins en moins probable car avec tous les éléments à disposition aujourd’hui, aucun ne montre de logo récurrent ou de “piste” pouvant laisser penser à de la publicité..
Pourrait-il s’agir d’une personne ou d’un groupe de “petits génies” qui font cela pour la gloire cachés au fond d’une cave? Cela semble peu probable, toute cette histoire est bien trop sophistiquée.

Une opération gouvernementale ?
Une agence travaillant pour le gouvernement pourrait également être à l’origine de l’affaire. Imaginons un groupe mandaté par je ne sais quelle branche secrète du gouvernement pour la réalisation d’une étude socio psychologique à grande échelle. Votre mission est de tester la réaction du public face à des “preuves” de l’existence des extraterrestres. Par la même occasion nous aurons un feedback sur la qualité de nos faux documents et pourrons ainsi les améliorer à l’avenir.
Cette hypothèse du gouvernement secret effectuant un test grandeur nature peut sembler risible. Mais elle est possible, ce n’est pas la première fois que de telles opérations de tromperie auraient été réalisées.
Imaginons maintenant le cas suivant. Nous savons que tout état belliqueux a besoin d’un ennemi permanent pour exister et développer sa domination. C’est la nature de tout état totalitaire. Alors, après avoir épuisé les juifs, les communistes, les terroristes, que reste-t-il ? Si l’on avait à se poser la question, quel groupe potentiellement générateur de haine et de peur pourrait être le nouveau grand ennemi mondial ? Vous avez trouvé il s’agit des extraterrestres bien sur.
Cette idée, aussi farfelue soit-elle, est prise au sérieux par certains ufologues. (…) Mais en quoi ce genre de plan nous rapproche de l’affaire des drones? Eh bien nous serions dans une phase préliminaire d’étude de terrain en quelque sorte. On nous montre quelques images pour voir si nous tombons dans le panneau. »
Trente ans. C’est l’objectif que s’est donné la Nasa pour envoyer un homme fouler le sol de la planète Mars. Nous pouvons imaginer qu’en 2037, nous assisterons, devant notre écran de télévision, une canette de bière à la main, à la découverte d’un nouveau monde.
Trente ans. C’est l’objectif que s’est donné la Nasa pour envoyer un homme fouler le sol de la planète Mars. Nous pouvons imaginer qu’en 2037, nous assisterons, devant notre écran de télévision, une canette de bière à la main, à la découverte d’un nouveau monde.