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Rhinoviagra

Si les Ahab japonais continuent de chasser les baleines, le Rhinocéros d’Afrique, lui, pourrait être en partie sauvé par… le viagra.
C’est ce qu’espère David Newton :
Save-the-rhino types are hoping that Oriental men who used to swear by powdered rhino horn will switch to the little blue pills to spice up their sex lives. « Maybe this will [...]


Rhinocéros
Si les Ahab japonais continuent de chasser les baleines, le Rhinocéros d’Afrique, lui, pourrait être en partie sauvé par… le viagra.
C’est ce qu’espère David Newton :

Save-the-rhino types are hoping that Oriental men who used to swear by powdered rhino horn will switch to the little blue pills to spice up their sex lives. « Maybe this will take over and reduce the myth that rhino horn is an aphrodisiac, »

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Le désarmement

« Rien n’est plus étonnant que de constater à quel point, lorsqu’il s’agit de guerres, les esprits habituellement les plus exigeants se contentent d’explications sommaires et partielles » écrivait Gaston Bouthoul, inventeur de la polémologie. La guerre est due à l’inégalité économique pour les uns, elle est l’expression de phénomènes freudo-jungiens pour les autres… C’est d’ailleurs l’une [...]


« Rien n’est plus étonnant que de constater à quel point, lorsqu’il s’agit de guerres, les esprits habituellement les plus exigeants se contentent d’explications sommaires et partielles » écrivait Gaston Bouthoul, inventeur de la polémologie. La guerre est due à l’inégalité économique pour les uns, elle est l’expression de phénomènes freudo-jungiens pour les autres… C’est d’ailleurs l’une des causes patentes des échecs des politiques menées pour entraver les guerres : elles ne s’intéressent finalement qu’à tel ou tel aspect de la guerre, légifèrent et interdisent efficacement, mais oublient nombre d’autres éléments.

Terminator
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Bataille navale

F-7 ? Touché…


Le croiseur USS Phœnix survécut à l’enfer de la rade de Pearl Harbor. Il en sortit, comme 2 autres bâtiments, indemne, et put participer à la campagne du Pacifique. En 1954, il fut cédé aux Argentins et rebaptisé ARA Général Belgrano. Il fut envoyé, en 1982, à la rencontre de la Royal Navy, lors de la guerre des Malouines. Touché par 2 torpilles britanniques, il sombra, emportant au fond de l’Atlantique les corps de 321 marins argentins. Il devait être converti en musée en 1983.

Cette mort peu paraître absurde, mais le croiseur est mort à la guerre, activité pour laquelle il avait été conçu. Un de ses frêres, lui aussi passé dans d’autres mains, fit naufrage. Pas à la guerre, mais victime de ces complots politiques qu’affectionnaient les Soviétiques.

Novorossiysk

Le cuirassé italien Giulio Cesare, construit en 1910, avait usé de ses canons dans la mer Méditerranée pour le compte de Mussolini. Après la guerre, les Soviétiques se l’approprièrent au titre des réparations de guerre et le renomment Novorossiisk. Ils le basèrent à Sébastopol, port aux alentours lourdement minés par les belligérants pendant la guerre. Pas moins de 259 mines allemandes et 54 mines soviétiques avaient été larguées dans les eaux devant le port et dans la baie de Sébastopol. En 1955, moins du tiers avait été dragué.

En octobre de cette même année, alors que nombre de hauts gradés soviétiques célébraient le centenaire de la Guerre de Crimée dans la ville, l’avant du Novorossiisk explosa. Il était engagé dans des manœuvres navales simples, et s’était ancré sur une position « sûre » : elle était marquée d’une bouée, et il y avait déjà séjourné 130 fois.
Ce que l’explosion avait commencé, l’incompétence des gradés soviétiques l’acheva : le bâtiment chavira, entraînant dans la mort 500 marins, à 280 m de la berge… Les conclusions de la commission d’enquête attribuèrent à une AMD-1000, une mine allemande de la Seconde guerre mondiale, l’éventrement du cuirassé. L’amiral Kuznestov, commandant en chef de la flotte, fut rétrogradé au grade de vice-amiral, et l’amiral Gorschkov le remplaça. Le déclin de l’amiral Kutznestov et plus généralement celui du commandement de la Marine soviétique répondait aux vœux de Joukov, maréchal célèbre et ministre de la Défense. Il n’aimait pas la marine, qu’il jugeait peu utile.

La commission d’enquête laissa de côté beaucoup d’éléments, il fallut attendre la Glasnost et la chute de l’URSS, et la libération de la parole consécutives, pour qu’ils remontent à la surface. Ainsi, une mine-ventouse avait été trouvée sur un autre croiseur et désamorcée. Le KGB se livrait bien à quelques tests sur la sécurité des bâtiments de guerre en posant des mines-ventouses d’exercice, mais celle-ci était réelle. Les scaphandriers qui examinèrent l’épave du Novorossiisk furent intrigués par les dégats provoqués par l’explosion. Ou plutôt les explosions.
Joukov et le KGB auraient provoqué la chute de Kutznestov en plaçant une mine-ventouse sur le Novorossiisk, mine qui, en explosant, déclencha l’explosion d’une vieille AMD-1000 à proximité. Le cuirassé, âgé, mal commandé, doublement atteint, était condamné.

Suite à l’éviction de Kutznestov, le programme de porte-avions soviétiques, cher à l’amiral, fut stoppé et il fallut attendre 20 ans pour que les Soviétiques ne se lancent à nouveau dans la construction des aéroports flottants, capital-ship des flottes modernes. L’un des porte-aéronefs mis tardivement en chantier par les Soviétiques à la fin de la Guerre froide fut nommé… Kutznestov. Quant à Gorschkov, il fut l’artisan de l’extraordinaire ascension de la flotte de guerre soviétique. Sous son impulsion, L’URSS passa, en apparence seulement, de puissance « terrienne » à puissance maritime. Il lui manquait, entre autres, des porte-avions.

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Diana Rigg – Aboutissement

Suite et fin — pleurons, mes frères ! — de la série consacrée à Diana Rigg par Chindit.


Suite et fin — pleurons, mes frères ! — de la série consacrée à Diana Rigg par Chindit.

Diana Rigg - Aboutissement
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Diana Rigg – Expansion

Nous continuons donc, aujourd’hui, la série dominicale des chinditeries riggophiliennes, avec la seconde partie annoncée et où il est question, tour à tour, des obsessions de l’auteur, du changement de l’Occident, des obsessions de l’auteur, de la notion de femme inaccessible, des obsessions de l’auteur et du début de The Avengers (et aussi des obsessions [...]


Nous continuons donc, aujourd’hui, la série dominicale des chinditeries riggophiliennes, avec la seconde partie annoncée et où il est question, tour à tour, des obsessions de l’auteur, du changement de l’Occident, des obsessions de l’auteur, de la notion de femme inaccessible, des obsessions de l’auteur et du début de The Avengers (et aussi des obsessions de l’auteur — il va peut-être m’en vouloir, à force…).

Bonne lecture !

Emma Peel
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