Les vampires au pays de Sarah Palin…
30 jours de nuit conte l’histoire d’une petite ville au nord de l’Alaska dévastée par des vampires. La ville la plus au nord des Etats-Unis sombre régulièrement, de part sa proximité avec le pôle, dans une longue nuit d’un mois. Un paradis pour vampires.
Du film en lui même, pas grand chose à dire. Il est inégal. Les héros doivent survivre jusqu’au retour du soleil. Leur allure décline, la peur les ronge, et ça, le film le rend bien. L’influence de The thing est évidente. Le film pèche par contre gravement dans sa gestion de l’espace et du temps, pourtant fondamentaux. Je laisse la parole à Chronic’Art :
Las, le film, handicapé sur toute la chaîne de sa mise en oeuvre, n’en tirera rien, empoté comme c’est pas permis quand il s’agit de prendre en charge l’essentiel : le temps (qui coule parce qu’il faut bien, sans qu’on n’arrive jamais vraiment à en saisir le flux) et l’espace (balisage impotent, réduisant à néant les effets de terreur suspendue qui étaient visés).
Une scène m’a marqué : un homme un peu bourru répare son camion garé dans une rue de la bourgade. Quelques gouttes de carburant maculent la neige sous le pick-up. Le héros policier le verbalise pour non respect d’une loi environnementale. L’homme bourru, sans doute libertarien, lui fait comprendre qu’il est venu ici, au pays de Sarah Palin, pour être tranquille et fuir le reste du monde. Le policier, par son PV , le reconnecte à ce à quoi il a tenté d’échapper.
Tout est dit. Ca m’a fait aimer ce film.
Source : Chronic’Art.
Rambo.
Un mythe. Evoquer son nom c’est susciter dans l’esprit du lecteur l’image d’un body-buildé beuglard tuant des communistes au couteau, à l’arc ou à la mitrailleuse.
Image forgée par deux nanars reaganiens, Rambo II et III, qui font oublier que Rambo, First blood et John Rambo sont de relativement bons films. Le premier relatait la difficile [...]
Rambo.
Un mythe. Evoquer son nom c’est susciter dans l’esprit du lecteur l’image d’un body-buildé beuglard tuant des communistes au couteau, à l’arc ou à la mitrailleuse.
Image forgée par deux nanars reaganiens, Rambo II et III, qui font oublier que Rambo, First blood et John Rambo sont de relativement bons films. Le premier relatait la difficile réinsertion des machines à tuer du Viet-Nâm, le dernier montre les horreurs de la guerre qui oppose junte birmane et ethnie Karen. Du premier au quatrième volet, le nombre de morts va crescendo. Dans First Blood, un mort ; dans John Rambo, plus de 200.
Ceux de l’aviation viennent immédiatement à l’esprit.
Et les femmes ne sont pas en reste.
Ce sont eux qui arrachent les victoires, ce sont eux qui supportent quasi indéfiniment le stress du combat, ce sont eux sur lesquels les armées reposent.
La question posée par Rambo, First blood reste d’actualité : après les guerres d’Afghanistan et d’Irak, quel retour à la normale possible pour ces hommes et femmes ?
Les femmes n’étant pas admises dans l’infanterie, les US Marines et l’US Army n’ont pas ouvert leurs écoles de sniping aux femmes. L’US Air Force, oui. Parce qu’elle forme des gardes de bases aériennes, et non des fantassins.
Les femmes n’étant pas admises dans l’infanterie, les US Marines et l’US Army n’ont pas ouvert leurs écoles de sniping aux femmes. L’US Air Force, oui. Parce qu’elle forme des gardes de bases aériennes, et non des fantassins.

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Les Typhoons sont sans doute, après les « U-boots », les sous-marins les plus connus au monde. Popularisés par A la poursuite d’Octobre rouge, ce sont les plus gros sous-marins au monde. Détail intéressant : leurs SLBM sont à l’avant du kiosque, et non à l’arrière.
En parlant de SLBM, le dernier né russe, le Bulava, va être [...]

Les Typhoons sont sans doute, après les « U-boots », les sous-marins les plus connus au monde. Popularisés par A la poursuite d’Octobre rouge, ce sont les plus gros sous-marins au monde. Détail intéressant : leurs SLBM sont à l’avant du kiosque, et non à l’arrière.

En parlant de SLBM, le dernier né russe, le Bulava, va être embarqué sur un de ces mastodontes.
Source : Barents Oberver..
La difficile réadaptation à la vie civile des soldats démobilisés est chose connue. L’après-guerre en Irak pour les ex-GI’s ne fait pas exception à la règle, mais le phénomène se manifeste parfois de façon assez particulière :
« Une petite société bretonne va livrer plusieurs centaines de simulateurs de conduite auto et moto à l’armée américaine qui veut [...]
La difficile réadaptation à la vie civile des soldats démobilisés est chose connue. L’après-guerre en Irak pour les ex-GI’s ne fait pas exception à la règle, mais le phénomène se manifeste parfois de façon assez particulière :
« Une petite société bretonne va livrer plusieurs centaines de simulateurs de conduite auto et moto à l’armée américaine qui veut réduire le nombre élevé d’accidents provoqués par les G.I’s revenant d’Irak ou d’Afghanistan.
[...]
L’armée américaine a remarqué que beaucoup de soldats démobilisés revenant de théâtres d’opération tels que l’Irak ou l’Afghanistan avaient plus d’accidents que la moyenne des Américains: «Ils n’ont plus la même notion du risque sur la route», explique-t-il. »
(Libération)

Un élément de réponse, peut-être, dans le témoignage de Ashley Pullen, héroïne de la guerre en Irak, qui, de retour au pays, souffre de stress post-traumatique :
« Sometimes when she drives, she says, her husband, Daniel, notices she’s veering too close to the center line — something she did in Iraq to try to avoid roadside bombs. »
Source : NBC.