El camino del Rey

Peur du vide ?



Vraiment flippant.

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To serve and to be protected

A quand les Recteurs Grammatons ?


20000 militaires américains seront disponibles pour « apporter leur concours aux autorités locales ou des Etats fédérés de l’Union en cas de problèmes internes », relate Stéphane Taillat sur son blog. Et l’auteur d’évoquer le Posse Comitatus Act.

A mettre en relation avec la militarisation des polices outre-atlantique :

The Vancouver Police Department is beefing up its fleet, and the new machine’s no puny gizmo: The city has approved $345,000 for an armoured rescue vehicle that will act as a mobile ballistic shield.

Un cas parmi d’autres.

Source : Globe and Mail.

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Führer du disco, pas dans ton jewkebox

Disco :

Rap :

Techno :

Et en plus, c’était un fan de Blondie…
(Désolé…)


Disco :

Rap :

Techno :

Et en plus, c’était un fan de Blondie…

(Désolé…)

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Meet Gina Carano

Elle multiplie les pains


Martin van Creveld, dans Les femmes et la guerre, pensait que les hommes avaient besoin d’activités qui leur étaient propres. Dont les femmes étaient catégoriquement exclues. Sitôt que les femmes investissaient un domaine autrefois réservé aux hommes, celui-ci perdait de son attrait. Et les hommes innovaient.

L’historien militaire prenait l’exemple de la boxe. Quand elle fut ouverte aux femmes, les hommes inventèrent l’Ultimate Fighting.

Pour se retrouver entre eux.

Peine perdue :


Laissez-moi vous présenter Gina Carano, championne de Muay Thaï et d’Ultimate Fight.

Belle & dangeureuse.

Dieu seul sait où cela va nous mener.

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French (Peon) Connection

Il était une fois dans l’Ouest… le dealer


Dans le tribunal correctionnel d’une ville moyenne de l’Ouest, il ne se passe pas un mois sans que des trafiquants de drogue soient condamnés. D’une affaire à une autre, d’étonnantes similitudes permettent de dresser le portrait-robot du dealer-type et le profil du trafic de base.

Les trafiquants sont jeunes, entre 18 et 25 ans, bien vêtus, bien portants  quoiqu’un peu émaciés pour certains. Ils s’appellent Kévin, François ou Karim. Ils résident dans de petites bourgades campagnardes de quelques centaines ou milliers d’habitants. Ils ont quitté l’école à 16 ans, sans diplômes. Ils n’ont pu obtenir le bac qui leur aurait permis de quitter leur village pour l’Université de la grande ville. Les plus jeunes vivent encore chez leurs parents, les plus âgés réussissent parfois à vivre de travaux d’intérim. Certains, totalement désocialisés, sont à la rue. Avec d’autres jeunes de ces campagnes mornes aux taux de chômage affolants, ils égaient leur quotidien par des beuveries, des bagarres et des virées en mini-moto sur les routes de la région. Devenus toxicomanes au hasard de leurs rencontres et de leurs soirées, ils se lancent dans le trafic pour financer leurs besoins.

Leur professionnalisme est impressionnant : un « ami » toxicomane avec le permis et un véhicule conduit la voiture « ouvreuse » chargée de détecter les barrages douaniers. Elle précède d’un quart d’heure la voiture transporteuse. Des compagnes jouent parfois le rôle de « mules ». Certaines montent leur propre trafic.

Les trafiquants effectuent ainsi quelques dizaines de voyages dans l’année, entre la Hollande et leurs bourgades. A chaque voyage, 500 grammes d’héroïne et 80 grammes de cocaïne, en moyenne. Prix d’achat au gramme : une vingtaine d’euros, prix à la revente : le double ou le triple. Fonds de départ : le RMI ou les indemnités chômage. Certains contrebandiers sont conseillés par des « parisiens » qui ont acheté une maison, pas très cher dans ces zones sinistrées. Ils ne revendent pas la drogue dans les grandes villes, mais dans les campagnes. Tous les jeunes d’une zone se connaissent, se fréquentent, sortent ensemble. Facile de monter un réseau d’acheteurs/revendeurs dans ces conditions. Une part de la drogue est consommée par les trafiquants eux-mêmes. Les plus intoxiqués « tournent » à 2 g/jour avec une moyenne pour un héroïnomane ordinaire de 1g/j.

Les quantités acheminées surprennent magistrats comme journalistes. Il y a 10 ans, un trafic de 10 g envoyait le trafiquant en prison pour 8 ans. Aujourd’hui, un trafic de 10 kg mène à 4 ans de prison ferme. La vente/consommation d’héroïne semble en forte augmentation. Pourtant, selon les dernières publications de l’OFDT, de la MILDT et de l’INPES (réunies dans le livre d’information de l’OFDT), il est fait état d’une stabilisation voire d’une diminution de la consommation d’héroïne en France. Plusieurs hypothèses peuvent expliquer ce décalage :

  • Augmentation des interpellations favorisée en phase avec une politique plus répressive
  • Des biais dans les enquêtes diligentées par l’OFDT : l’analyse est centrée sur les milieux urbains où notamment sont implantés les services médico-sociaux (CSST, CSAPA ) de proximité. Ouverts dans les grandes villes de chaque département, ces centres de soins (Méthadone, SUBUTEX, SUBOXONE), de réduction des risques, sont peu accessibles aux toxicomanes des campagnes. Dont les comportements sont plus opaques.
  • Extrême actualité de l’inversion des tendances (la reprise du trafic et de la consommation d’héroïne.)

Quand ils sont condamnés, au-delà de la peine de prison, les trafiquants écopent d’amendes douanières. Calculées au prorata de la quantité de stupéfiants transportés, elles atteignent souvent des montants considérables (article 414 du Code des Douanes) :

La peine d’emprisonnement est portée à une durée maximale de dix ans et l’amende peut aller jusqu’à cinq fois la valeur de l’objet de la fraude soit lorsque les faits de contrebande, d’importation ou d’exportation portent sur des marchandises dangereuses pour la santé, la moralité ou la sécurité publiques, dont la liste est fixée par arrêté du ministre chargé des douanes, soit lorsqu’ils sont commis en bande organisée.

Un jeune qui a ramené quelques kilogrammes d’héroïne se voit condamné à plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. Difficile de payer quand on n’a pas, et c’est le cas de la grande majorité des trafiquants, économisé le moindre euro. En prison, le jeune aura sans doute suivi une formation de peintre en bâtiment ou de jardinier. En admettant qu’il trouve un travail à la sortie, ce n’est pas avec ses 1100 euros/mois qu’il paiera l’amende douanière. L’Etat fabrique des RMIstes à vie.

La campagne de l’Ouest de la France : ses fermes opulentes, ses châteaux renommés, ses bourgs aux imposantes maisons de notables… Et ses jeunes désœuvrés… Drôle de cohabitation.

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Le secret défense à l’épreuve du temps

Les MIB s’habillent comme des vendeurs d’IBM.


Un archivage récent de dossiers de la défense britannique révèle une tentative américaine de destruction d’OVNI dans les années 50.

Au moment où le pilote allait lacher ses roquettes sur l’OVNI, celui-ci a disparu du radar.

« I had a lock-on that had the proportions of a flying aircraft carrier, » he added. « The larger the airplane, the easier the lock-on. This blip almost locked itself. » At the last moment, the object disappeared from the radar screen and the high-speed chase was called off.

Pas grand chose à dire sur l’incident lui-même. Il ressemble étrangement à ce qu’a pu vivre ce pilote de F4 iranien poursuivant un OVNI en 1976.

Plus intéressantes sont les consignes délivrées par un MIB lors du débriefing :

He returned to base and was debriefed the next day by an unnamed man who « looked like a well-dressed IBM salesman. »

 »He threatened me with a national security breach if I breathed a word about it to anyone, » he said.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ses consignes n’ont pas duré. Et c’est ce qui rend peu crédibles les théories du complot sur la Lune, Coluche ou le 11/9. Le temps lève les secrets défense et délie les langues.

Source : Reuter.

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