Il est des routes que personne ne prend. Elles n’apparaissent que sur la carte fantasmée de nos rêves de béton. Ligne tracée de nos désirs, de notre brutalité minérale, elles ne mènent nulle part. Bas-coté de gris d’un ballaste oublié, ces routes immobiles laissent en plan la surface de nos obsessions. Les routes de Norlander [...]
Il est des routes que personne ne prend. Elles n’apparaissent que sur la carte fantasmée de nos rêves de béton. Ligne tracée de nos désirs, de notre brutalité minérale, elles ne mènent nulle part. Bas-coté de gris d’un ballaste oublié, ces routes immobiles laissent en plan la surface de nos obsessions. Les routes de Norlander sont de celles-là