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Vivant et probabilité
La biologie fut pendant longtemps déterministe : l’existence d’un code voire d’un programme génétique a fait ressembler les descriptions des processus biologiques à des événements écrits à l’avance dans notre ADN. Les travaux d’un Thomas Heams, permis par l’amélioration de la microscopie qui permet maintenant des études sur les cellules isolées renversent complètement cette perspective. Des expériences menées sur des bactéries dans lesquelles furent introduits des gènes permettant de synthétiser des protéines fluorescentes ont démontré qu’il existait une expression aléatoire des gènes.
C’est ce fonctionnement purement aléatoire qui serait le paramètre biologique permettant d’introduire de la souplesse face à des variations de l’environnement.
On se retrouve au final à mettre en évidence des phénomènes d’équilibre à travers des processus stochastiques, ce qui n’est pas loin de rapprocher la formation d’une différenciation génétique de l’atteinte d’un prix sur un marché d’actifs.
Economie du vivant et économie de marché semblent aller ici de pair, Darwin rejoint Adam Smith.
















9 janvier 2010 à 22:24receuil d’articles par jj kupiec, le hasard au coeur de la cellule. excellentes reflexions, thomas heams y a un article. si vous êtes sur paris, je porte aussi votre attention sur le séminaire évo-éco qui se tient à l’IHPST tout les mois, http://www-ihpst.univ-paris1.fr/. A ne par rater si ces questions vous tarraudent.
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10 janvier 2010 à 23:13Merci pour ces infos.
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