Actualités | Economie | Le coffre à Picsou
Ça pirate au MIT !
Je viens d’apprendre en lisant le tout dernier billet du site Torrent Freak que le prestigieux MIT (Massachusetts Institute of Technology) venait, pour la seconde année, de remporter la palme de l’institution universitaire américaine ayant commis le plus grand nombre d’infraction au droit de copie. En somme, au MIT, ça télécharge nuit et jour.
Toutefois, comme le fait remarquer l’auteur du billet, le fait que l’université de Washington dispose désormais de son propre réseau de P2P privé lui permet sans doute d’être plus discrète, mais ce qu’elle a gagné là, elle le perd en prestige laissant seul le MIT régner sur le monde du P2P universitaire.

Le billet s’attarde aussi sur la situation internationale. On peut y voir les universités grecques en bonne place. Elles étendent leurs réseaux P2P comme des poulpes leurs tentacules. Espéront, pour elles, qu’elles auront, comme eux, mille ruses…
Source : TorrentFreak.
















13 mai 2009 à 19:44Avec Chomsky, ce n’est pas d’hier que le MIT est un bastion de la subversion
Citer
13 mai 2009 à 20:32Je préfère les anarchistes de l’autre bord. Et puis, sur un site infesté de cyberpunks transhumanistes (dont je ne suis pas, je ne méfie trop de la technique pour ça), faut faire attention
Tiens, propriété privée et propriété intellectuelle, comment peut-on être pour la première et contre la seconde ? Une création vendue une première fois par son créateur appartient-elle encore au créateur ou le nouveau propriétaire peut-il en faire ce qu’il en veut, la partager par exemple ? L’auteur garde-t-il des droits une fois son oeuvre vendue? Si non, c’est qu’on nous vend simplement un support et dans ce cas pourquoi existe-t-il des droits d’auteurs ?
Citer
13 mai 2009 à 20:34correction: « si oui, c’est…
Citer
13 mai 2009 à 21:35Et pourtant je fais le ménage et passe de l’anti-mite tous les mardis.
Citer
13 mai 2009 à 22:15ça tombe bien, on manque de composants
Citer
18 mai 2009 à 10:11Les droits d’auteurs à la française sont une invention relativement récente (fin du XVIIIème s.) sans laquelle quelques petites œuvres d’art ont tout de même été possibles.
En passant, je note que bien souvent ceux qui défendent la propriété intellectuelle des chanteurs ou cinéastes français pourtant largement subventionnés sont les mêmes qui la critiquent chez les entreprises qui font breveter des découvertes durement acquises. Cependant, j’ai tendance à penser que le droit moral devrait primer le droit d’auteur, mais j’ai bien conscience que c’est un vœu pieu.
Citer