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La Crise™ et la route de la servitude

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14 commentaires pour “ La Crise™ et la route de la servitude ”

  1. Il semble que sur la route de la servitude, la France soit en très bonne place.

    http://www.forbes.com/global/2009/0413/034-tax-misery-reform-index.html

    Sinon, possible d’expliquer le « trademark » ?  

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  2. Parce que cette fameuse Crise™ est en passe de devenir essentiellement une méthode de markéting pour vendre plus d’Etat, plus de contrôle, moins de liberté au plus grand nombre possible.  

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  3. C’est vrai que maintenant on n’a (presque) même plus besoin du réchauffement climatique pour cela. Bizarrement.  

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  4. Heureusement qu’il y a encore quelques vidéos sur l’insécurité et la délinquance juvénile pour nous rappeler que le monde existe encore.  

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  5. Schizodoxe : La Crise™ est l’équivalent de la guerre chez Hayek.  

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  6. C’est vrai qu’actuellement les vrais problèmes sont éludés comme par exemple le rôle des banques centrales (en particulier de la FED) dans l’apparition de la crise (et donc d’une régulation foireuse des états vers toujours plus d’inflation) au profit de problèmes qui permettent une réaction émotionnelle immédiate et donc médiatique mais qui n’ont qu’un faible rôle voir pas de rôle du tout dans cette crise comme le salaire des patrons, les paradis fiscaux et qui facilitent les résurgences de discours ouvertement totalitaires et communistes (voir par exemple, hier soir chez Taddéi, l’interview hallucinante de Alain Badiou)

    Lu sur un forum il y a quelques temps: « s’il y a des paradis fiscaux, c’est qu’il y a des enfers fiscaux ».

    En même temps, je trouve, tout en étant libéral (libéral moral), qu’aucune responsabilité ou prise de risque ne justifie les salaires des grands patrons et que la grande imbécilité dont ils font preuve dans leur comportement actuel où, totalement déconnectés des réalités, ils sont incapables de faire profil bas pendant le temps de la crise, facilite l’amalgame libéral=escroc et confirme que rien ne justifie les salaires et les primes qu’ils s’allouent.  

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  7. Les patrons sont rarement des libéraux, ce sont avant tout des oligarques. Et par hypothèse, un oligarque n’est pas libéral.  

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  8. Enfin, « les » patrons : le problème n’est pas le patronat en général, mais un petit nombre défini de grands dirigeants, souvent formés par les grandes écoles de l’Etat, souvent à la tête de sociétés plus ou moins publiques. Ces patrons-là, à l’instar de leurs homologues russes, sont des oligarques.  

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  9. Olaiv : C’est tout à fait vrai. Il faut les distinguer des patrons entrepreneurs, les seuls véritablement libéraux qui, eux, prennent de véritable risques, se montrent généralement responsables et sont souvent seuls.  

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  10.   

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  11. Olaiv :

    Clair et net. Je suis persuadé également que, en france, le problème vient des organes de formations des dirigeants. Les passerelles existantes publique//privée sont totalement inadmissible.  

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  12. Surtout que ces passerelles ne profitent quasiment qu’aux énarques, qui, s’ils ont une haute idée de leur position dans la fonction publique, ne comprennent rien à l’entreprise privée. Enarque un jour, énarque toujours.  

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  13. Olaiv :

    Et quand on peut voir comment ça tourne dans le publique on se demande si ils y comprennent plus…  

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  14. « Enfin, “les” patrons : le problème n’est pas le patronat en général, mais un petit nombre défini de grands dirigeants, souvent formés par les grandes écoles de l’Etat, souvent à la tête de sociétés plus ou moins publiques. Ces patrons-là, à l’instar de leurs homologues russes, sont des oligarques. »

    Des patrons qui ne sont pas propriétaires de leurs entreprises, des salariés quoi. Des mecs qui ont leur place à la CGT ou à la CFDT et qui n’ont aucun intérêt à garantir un hygiène financière aux choses dont ils ont la charge.  

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