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Sexisme pré-natal
En Norvège, il est légalement impossible, pour une femme, de faire identifier le sexe de l’enfant qu’elle porte avant la douzième semaine, moment à partir duquel l’avortement lui est interdit. Dit autrement, il n’est pas permis, en Norvège, de décider d’un avortement à partir du sexe de l’enfant à naître.
Il se trouve que le nombre limite de semaines de grossesse autorisées avant l’avortement est supérieur dans la Suède voisine. Là-bas, l’avortement est possible jusqu’à la dix-huitième semaine. Les femmes attendent donc, en Norvège, la douzième semaine pour connaître le sexe de leur futur enfant et, s’il ne leur convient pas, il leur reste donc six semaine pour traverser la frontière et avorter.
Certains trouveront cela scandaleux, pourtant, le principe est parfaitement compréhensible et, d’ailleurs, il est tout à fait admis par la plupart des gynécologues suédois. Tout le monde, ou presque, accepte l’avortement lorsqu’il évite la naissance d’un enfant qui sera malheureux pour des raisons économiques, par exemple (c’est tout l’argument social en faveur de l’avortement, on en a eu des tas d’illustration ici) ; c’est du moins ce que l’on entend souvent de la part des défenseurs les moins subtils de l’avortement. Or, ces femmes, souvent issues de minorités ethniques, connaissent très bien le sort qui est fait aux filles dans leur culture (et éventuellement, le leur si elles ne donnent pas naissance à un fils), elles font donc tout ce qui est en leur pouvoir pour donner naissance à des garçons.
Cet avortement ciblé des filles évite donc, de ce point de vue, bien des malheurs. Cependant, le fait que le sexe-ratio de ces communautés immigrées penche en faveur des mâles (de ce fait et aussi, surtout, d’une migration, en général, plus masculine) n’est pas sans conséquence. D’une part, les mâles s’intègrent notoirement moins aisément, y compris lorsqu’ils sont nés sur place. D’autre part, toute communauté où il y a sous-représentation des femmes, et donc une forte sélection sexuelle, se trouve à l’origine de violences dont témoignent les chiffres des agressions sexuelles.
Source : IceNews.
















4 mars 2009 à 13:16Si j’ai bien compris, la libération des femmes aboutit à leur élimination.
Il y a peut-être une étape qui m’a échappée, quand même…
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5 mars 2009 à 7:27Cela dit, je comprends très bien votre intention polémique qui consiste à pousser le raisonnement féministe (l’avortement contribue à la liberté des femmes en tant que groupe) pour en montrer les incohérences.
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