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L’égalité des chances
Un de mes amis m’a fait découvrir il y a quelque temps un jeu très amusant quoique s’appuyant presque exclusivement sur le hasard. Il s’agit de « La Brute ». Ce jeu permet d’opposer sa brute à d’autres brutes lors de combats féroces… et brutaux. A l’issue de chaque combat, on gagne de l’expérience, donc des compétences et des armes, lesquelles augmentent sa force pour de prochains combats. Idée intelligente, afin d’éviter le gros-billisme, le nombre de combats est limité à trois par jour.
J’ai donc créé ma brute et je fais, plus ou moins régulièrement, mes trois combats quotidiens. Je me suis rapidement rendu compte qu’il n’y avait que deux moyens de peser sur le hasard. Le premier en choisissant ses adversaires et le second en ayant le plus d’élèves possible, car leur mérite rejaillit sur le maître qui gagne de l’expérience en proportion des progrès de ses disciples.

Pourquoi parlé-je aujourd’hui de ce jeu ? Pas simplement pour recruter de nouveaux élèves, bien que ce soit une façon pour mes lecteurs de témoigner de leur amour pour moi… Non, je vois dans ce jeu l’illustration d’une certaine vision des lois d’airain de l’hérédité, une apologie du struggle for life darwinien et, enfin, une belle leçon de philosophie nietzschéenne — l’amor fati en flash sur ton écran…
En somme, allez-y voir et affrontez-moi, ce sera un geste aimable et je vous le rendrai au centuple en coups de massue sur la tête
















30 janvier 2009 à 17:10Ma brute est plus forte que la tienne
http://fe54.labrute.fr
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30 janvier 2009 à 17:21Ah non, pas de publicité pour d’autres brutes alors que je parle de ma brute !
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30 janvier 2009 à 18:44Je t’ai éclaté cinquante fois, alors un peu de politesse. Sinon, ça fera 51, comme le pastis.
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30 janvier 2009 à 23:49Méchante
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13 août 2009 à 7:17