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Virus minute

Lors d’une épidémie, ce qu’il y a de plus important est l’identification de la maladie et de ses porteurs. Or, la plupart des tests sont longs. Grâce à une découverte de l’université de Georgia, les choses sont désormais très différentes.
Il s’agit d’identifier l’empreinte moléculaire d’un virus, laquelle dépend de l’ADN ou de l’ARN de celui-ci. En 60 secondes, l’analyse, à l’aide d’un laser du prélèvement fait en passant un bâtonnet dans les narines de la personne testée suffit à identifier le virus à coup sûr…
A mettre en parallèle avec ce dont j’ai parlé ce matin, donc, puisqu’une modification de l’ADN ou de l’ARN pourrait modifier l’empreinte moléculaire et donc rendre le virus plus difficilement identifiable par cette méthode.
Source : Future of Engineering.
















25 septembre 2008 à 18:21Je viens de lire (enfin) le papier qui décrit la technique.
Non pas seulement elle n’est pas gênée par les mutations (jusqu’à la délétion d’un gène entier pour les RSV), mais elle différentie les variants
Dans le cadre restreint d’application proposée, la détection des virus du système respiratoire, c’est une bien belle, économique et robuste technique; il faudra encore faire la preuve que la sensibilité attendue sera disponible sur un instrument de « série ».
Faut pas croire qu’une mutation puisse décourager l’épidémiologiste lambda, surtout quand il a goûté à la biomol. Des mutations il n’y en aura jamais assez pour nous satisfaire pleinement (et je n’exagère point).
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25 septembre 2008 à 18:36J’avais naïvement supposé que si l’empreinte moléculaire d’un virus dépendait de son ADN ou de son ARN, la modification de l’un de ces dernier entraînait celle de l’empreinte moléculaire et rendait donc la méthode plus ou moins inefficace…
Bon, où est mon exemplaire de La Bio-informatique pour les nuls ?
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