La fin de Tokyo



Tokyo, mégalopole technologique et démographique, est obsédée par sa propre fin, à l’instar de l’Angleterre (et de moi). Ville-monde, monde en déclin, trop rapide pour être rattrapé par ses rêves et ses espoirs, Tokyo s’écrase, dans l’imaginaire des illustrateurs, sur le mur de sa propre perte.

Ainsi ses quartiers retournent à un age d’or naturaliste, privée de l’agression humaine et du progrès, un monde silencieux et paisible, loin de la fureur de la rue tokyoïte qui ne dort jamais.

Amazonie asiatique, paysages végétales sauvages et sauvés, les otakus ne sont plus que des oiseaux au plumage de cristaux, perdus dans une Akihabara lacustre, happés par la disparition irrémédiable de l’espèce humaine.

Source : Pink Tentacle.


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3 commentaires pour “ La fin de Tokyo ”

  1. merci pour, encore une fois, ce très beau slam

  2. Ouais, mais c’est trop court.

  3. Pas mal.Grand classique, dans le genre Akira était pas mal du tout.

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