Fantômes dans le Métro Londonien
Après nous être interessés à Londres vue du ciel, et la rassurante vision d’une ville-monde iridescente, point nodal connecté à la planète entière, penchons maintenant sur un aspect plus lugubre de cette ville, son réseau souterrain, sombre et humide où les esprits rodent.

Londres est une ville vieille de presque 2000 ans, et il était inévitable que la construction du réseau permettant d’alimenter cette ville en ressources humaines allait chambouler le paysage souterrain de la métropole. Nombres de fosses communes, tombes et cimetières durent être détruits ou déplacés pour permettre au gigantesque réseau, aujourd’hui vieux de près de 150 ans de s’étendre afin de désservir la ville entière.
Une atmosphère spéciale se dégage du London Underground, cette ambiance particulière a d’ailleurs servi plusieurs films, tout le monde se souvient de la fameuse scène du Loup-Garou de Londres, et plus récemment de Creep ou 28 Semaines Plus Tard. S’ajoute à cela la présence sur le réseau de nombreuses stations abandonnées, hors d’usage, dont ne restent que les couloirs vides et les plateformes désertées, vestiges d’une autre époque.
Ce documentaire, qui nécessite Veoh TV, a pour sujet les esprits qui errent dans les galeries de ce métro, durant la journée servant plusieurs millions d’utilisateurs, et complètement vide la nuit:
Source : Ghosts on the Underground.
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9 septembre 2008 à 15:50On sent poindre une légère touche d’ironie dans le paragraphe introductif qui évoque un billet de Dalhia tout en imitant le style slammesque de celui-ci… Aurons-nous un combat de vidéo comme quand Scorpius et Dalhia se sont disputé à propos d’Obama ?
9 septembre 2008 à 16:02Maintenant que j’y regarde, oui, ça pourrait sembler ironique, mais ce n’était pas le but. Serieusement.
En fait, ce type de remarque vis a vis de Londres est assez commun, il s’agit réelement d’une ville profondément cosmopolite, mais l’observation de cet aspect se fait bien souvent au dépend d’une histoire plus sordide qui lui est propre, le contraste n’est pas désagréable.