
Vaughan de Mind Hack fait un parallèle amusant entre le tabou portant sur la dissection des cadavres et les spectacles de nu dans le Londres des années 30. A cette époque, il était interdit d’exhiber des femmes nues lors de spectacles de danse, mais rien n’était dit des femmes nues ne bougeant pas… C’est ainsi que le Windmill Theatre a organisé des spectacles où étaient mis en scène des tableaux vivants inspiré de sujet où la nudité féminine était centrale. Cela a même inspiré un film, Mrs. Henderson Presents :
Il se trouve que le bâtiment du Windmill Theatre est contigu à un autre, plus modeste, portant une petite plaque bien innocente et timide à côté des tapageuses lumières rouges du cabaret. Cette plaque porte l’inscription suivante :
Hunter, William. This was the home and museum of Dr William Hunter, Anatomist (1718-1783)
Lui aussi, paraît-il, avait trouvé moyen de détourner la loi pour satisfaire son goût de l’anatomie…
Etrange, en tout cas, que ces deux hauts lieux de la fascination pour l’anatomie soient si proche l’un de l’autre tout en semblant si lointain !
Source : Mind Hack.
































