Guerre d’Irak et accidentologie américaine



La difficile réadaptation à la vie civile des soldats démobilisés est chose connue. L’après-guerre en Irak pour les ex-GI’s ne fait pas exception à la règle, mais le phénomène se manifeste parfois de façon assez particulière :

“Une petite société bretonne va livrer plusieurs centaines de simulateurs de conduite auto et moto à l’armée américaine qui veut réduire le nombre élevé d’accidents provoqués par les G.I’s revenant d’Irak ou d’Afghanistan.

[...]

L’armée américaine a remarqué que beaucoup de soldats démobilisés revenant de théâtres d’opération tels que l’Irak ou l’Afghanistan avaient plus d’accidents que la moyenne des Américains: «Ils n’ont plus la même notion du risque sur la route», explique-t-il.”

(Libération)

Un élément de réponse, peut-être, dans le témoignage de Ashley Pullen, héroïne de la guerre en Irak, qui, de retour au pays, souffre de stress post-traumatique :

“Sometimes when she drives, she says, her husband, Daniel, notices she’s veering too close to the center line — something she did in Iraq to try to avoid roadside bombs.”

Source : NBC.


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Scorpius Historien, Scaper, Chroniqueur judiciaire.
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Un commentaire pour “ Guerre d’Irak et accidentologie américaine ”

  1. Patton, l’un des plus grands officiers US, est mort dans un accident de la route juste après WW2…
    Cette inattention arrive même aux meilleurs.

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