The Encyclopedia of New England
Il vous est certainement arrivé de vous servir un troisième énooooooorme morceau de gâteau à la crème après un un repas plus que copieux, non ? Eh bien c’est un peu le sentiment que j’ai eu à midi en voyant le facteur s’agiter au portail (oui, je suis en vacance à la campagne, là où les modems s’appellent encore des Minitels) avec une sorte de sac à patates à la main. En fait, c’était le dernier livre que j’ai commandé dans son sac postal personnel : The Encyclopedia of New England, 1000 auteurs, 1300 entrées alphabétiques, 1600 pages (sur trois colonnes), 1500000 de mots, quelques centaines de cartes et de photos (certaines exceptionnelles) et tout ça en à peine 4 kilos.
La Nouvelle-Angleterre est le berceau des Etats-Unis et la matrice de son mode de penser. Seul le Sud peut la concurrencer, mais en restant en retrait. Connecticut, Maine, Massachusetts, New Hampshire, Rhode Island, Vermont : en lisant ces noms on comprendra qu’il n’y a pas, chez moi, que l’intérêt historique et la recherche de la culture générale, non ?
Eh oui, vous l’avez deviné : c’est le monde de Lovecraft. Un monde dont il est, d’ailleurs, presque absent : il ne jouit pas du privilège d’une entrée (alors qu’il y en a sur des sujets dont vous n’avez même pas idée (ni moi non plus, je l’avoue), juste quatre allusions en tout et pour tout (Lovecraft est longtemps resté un phénomène français, Cthulhu merci, S. T. Joshi l’arrache aux barbants critiques français). Mais tout le reste est lovecraftien par association, indirectement, par la bande. Et, après tout, pour ce qui est des encyclopédies purement consacrées à cet auteur, j’ai reçu ce qu’il faut il y a quinze jours, mais j’y reviendrai.
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6 août 2008 à 12:36[...] c’est assez juste. C’est la raison pour laquelle je me suis procuré à la fois l’encyclopédie dont j’ai parlée ici et ce [...]