Troy Paiva, là où il fait nuit

Troy Paiva photographie la nuit, mais sa nuit a quelque chose d’irréelle, de sur-réel même. Les couleurs éclatantes, les décors apocalyptiques, les voitures abandonnées, ces éléments corrompent la vision que l’on a de la nuit.

Paysage d’une autre planète, dimension parallèle, nos yeux, notre perception sont brouillés par ces clichés.

Vision sur-réelle, les intérieurs de Troy Paiva sont des simulations de vérité. Se cachent dans les ombres, dans les couleurs vives, saturées, le souvenir de ce que fût la réalité.
Cimetières de voitures, enseignes de motels délabrés, aéroports désertés après une évacuation, paysages lunaires, le monde vide de Troy Paiva est obsédant, déroutant, mais aussi attirant, intriguant.

Comme s’il avait réussi à soulever le voile qui nous sépare de l’autre monde, celui de nos rêves et cauchemars. Sommes-nous prêt à voir cette fin du monde ?

Source : Lost America.
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30 juillet 2008 Ã 9:55Encore un Slam!
Un ensemble de photos très interessantes.
Une remarque sur la technique dont le photographeur fait usage afin de parvenir à ce résultat : voyez comme tout dans ses photos est en focus les éléments proches comme lointain ce qui témoigne de l’usage d’une toute petite ouverture du diaphragme (genre f22) qui ne laisse passer que peu de lumière mais permet une importante profondeur de champs et d’une vitesse d’obturation très lente (2 secondes, peut être plus)afin de compenser, ce qui nécéssite un trépied pour eviter que la photo soit floue. Le tout sans flash, bien sûr, afin de pouvoir capturer cette “lumière noire”.
30 juillet 2008 à 10:48Merci à Enoch pour cette leçon de photographie.
30 juillet 2008 à 11:28Nous n’avons pas, pour lecteurs, uniquement des geeks, des nerds, des fous de sci-fi, des dix-huitiémistes, des dix-septiémistes, des RMIstes, des cathos tradis, des athées exaltés, des scientistes furieux, des barroqueux fatigués, des juristes qui se prennent pour LHO, des transhumanistes, des pos-humanistes, des humanistes classiques, des anti-humaniste, des gens qui ne savent pas ce qu’est l’humanisme, des darwiniens sociaux, des darwiniens asociaux, des psychanalystes, des asociaux pas darwinien pour un kopek, des lamarckiens, des fans de la marque du maillot, des néo-hippies, des VIP, des adeptes de trve black metal, des jazzophiles, des riggophiles, des post-punks, et des libertariens suisses surarmés… Nous avons aussi quelques photographes dont certains sont de grand talent, même
30 juillet 2008 Ã 11:37Et des slameurs…
30 juillet 2008 à 13:05enfin, ça fait longtemps que je n’ai pas fait de photo, et je peux me tromper sur la technique, mais je pense que c’est la méthode qu’il utilise.