Gestation pour autrui

Un argument souvent avancé contre la gestation pour autrui (pour reprendre la terminologie à la mode), c’est à dire, les mères porteuses, est de dire qu’il y a des liens chimiques complexes entre le corps de la femme qui porte un enfant et cet enfant. De ce fait, si cette femme n’est ni la mère biologique, ni la femme qui élèvera l’enfant, cela pourrait entraîner certains problèmes.
Le bien-être émotionnel des familles où des enfants n’ayant ni liens génétiques ni gestationnels avec l’un ou l’autre de leurs parents — là où les enfants ont été conçus par des mères porteuses, ou à travers le don d’ovule ou de sperme — a longtemps été un sujet de débat. Aujourd’hui, grâce à la première étude mondiale sur ce sujet, des scientifiques britanniques ont démontré que les relations au sein de ces familles semblent fonctionner normalement et qu’il y a peu de différences entre elles et les familles où les enfants ont été conçus naturellement.
Tout d’abord, cela me semble passablement contre-intuitif et en désaccord total avec l’expérience que j’ai des enfants adoptés (mais qui étaient de groupes ethniques différents de celui des parents) quoi que ce soit assez différent. Ensuite, une fois cela dit, je pense que ce sera interprété dans un sens positif, mais ce sera là une vision à courte vue, car cela ouvre la porte à de nouvelles formes rigolotes et totalitaires de constructivisme.
Mon Dieu, faites qu’on ne lise pas cette étude en France…
Source : Bio-Medecine.
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9 juillet 2008 Ã 11:19“de nouvelles formes rigolotes et totalitaires de constructivisme.”
Je crois voir ce que vous suggérez.Je ne sais pourquoi, et même si ce n’est pas la même chose, cela me rappelle les enfants mis en commun dans les Kibboutz israéliens communistes.