La science avance, la biodiversité recule

La science avance, la biodiversité recule…
Parmi les 122.500 espèces marines connues à ce jour, un tiers d’entre elles, rigoureusement identiques, portent des noms différents, ce qui complique la vie des scientifiques, expliquent les membres d’un projet international de recensement des animaux marins dans le monde.
Ce n’est donc pas si grave, mais 56 400 espèce ont ainsi “disparu” car leurs noms n’étaient que des doublons. Enfin, des doublon, parfois, c’était bien pire que ça, ainsi, l’éponge Halichondria panicea avait… épongé les noms : elle en avait 56 à elle seule.
“L’histoire de la science est pleine d’approximations, d’intuitions et d’erreurs mais désormais nous sommes parvenus à un consensus (…) sur une grande partie des espèces portant ces différents noms”, a expliqué à l’AFP Philippe Bouchet, professeur au Museum national d’Histoire naturelle à Paris et l’un des scientifiques du projet.
“Décrire les espèces sans un registre universel revient à vouloir établir une bibliothèque sans un index cataloguant tous les ouvrages”, a encore dit ce scientifique.
Source : Romandie News.
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28 juin 2008 à 20:02Il serait intéressant de savoir comment une espèce peut se voir accorder plusieurs noms savants. En tous cas, cela vient prouver que si nommer permet de régner, cela ne signifie nullement avoir raison.
30 juin 2008 à 12:10La carte ne fait pas le territoire. Le nom ne fait pas l’espèce.
3 juillet 2008 Ã 9:28Une prise de position fermement antinominaliste de la part de Dalhia
T. relèvera-t-il le gant du réalisme ?
3 juillet 2008 à 9:46[...] à un précédent animal (enfin, une éponge…) qui avait 56 noms, ce poisson-ci (quel poisson-scie ?) n’en a qu’un, mais il a quatre pattes… [...]