Torture Game
I never thought of it as a stress reliever. The only thing I meant it to be was something simple and pointless meant only for entertainment… You’re supposed to make anything you want out of it… I don’t mind people disliking my game, but some of them are too serious about something so simple and basically meaningless.
En même temps, je crois que tout le monde a des barrières morales, défendre ce jeu où il s’agit de torturer quelqu’un, en prétendant que ça ne signifie rien comme l’auteur le dit, me semble absurde et hypocrite. On doit défendre le droit de ce créateur à faire les jeux qu’il veut et celui des joueurs à y jouer au nom des libertés individuelles, mais c’est très différent… d’autant que l’on peut mettre le visage que l’on désire.
Source : Game Politics.
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27 juin 2008 à 14:14Moi je le trouve très marrant ce jeu
27 juin 2008 à 14:40Ah la grande différence entre faire une chose et la fantasmer. Voilà une vraie question de bac philo.
27 juin 2008 à 14:47Sur l’influence des images sur la violence des jeunes, cf Killology (que j’ai découvert il y a peu et qui ne me convainc pas vraiment - à comparer avec ça (ou ça, d’ailleurs)).
27 juin 2008 à 14:59Oui je sais qu’on a déjà eu cette discussion ici même.
Ce jeu me rappelle aussi la fin d’History of Violence (la BD, pas le film) où l’associé du héros a passé 20 ans à se faire torturer par la mafia pour qu’il avoue où se trouve la magot qu’il leur a volé.
Sans parler du diptyque Hostel de Eli Roth. La violence, la barbarie, la torture nous intriguent et nous fascinent. Alors pas la peine de regarder hier. C’est en nous.
27 juin 2008 Ã 15:11Regarder le lamentable Hostel est, en effet, une torture
27 juin 2008 à 15:24Je suis une Légende est une torture.
Hostel c’est très bien.
27 juin 2008 à 16:44Le pire de ce jeu, c’est qu’on peut uploader la photo de qui on veut pour remplacer le visage du bonhomme… j’ai déjà quelques idées. Elyséennes.