Le bonheur rend aveugle (et inversement)
Psychologists at the University of Virginia and the University of Plymouth in the UK have conducted experimental research that contrasts with the belief that happy children are the best learners. The findings, in the journal Developmental Science, indicate that where attention to detail is required, happy children may be at a disadvantage.
Ce n’est pas, en soi, surprenant. Déjà dans le livre de Qohélet on pouvait lire “plus de sagesse, plus de malheur” et l’idée que les esprits mélancoliques sont supérieurs aux autres se trouvent tout au long des grands textes classiques.
Quand on est heureux, on est satisfait de ce que l’on a et de ce que l’on est, il est donc logique de se refermer, dans une certaine mesure, face à ce qui vient de l’extérieur et qui pourrait rompre cet équilibre heureux ; l’état d’insatisfaction, au contraire, pousse à chercher, toujours, des réponses, en dehors de soi, aux questions que l’on se pose inexorablement quand le bonheur est absent et qui sont d’autant plus nombreuses que les réponses sont insatisfaisantes…
Source : Science a Gogo.
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5 juin 2008 Ã 22:35“Bien heureux les simples d’esprit”