L’artiste Guillermo Vargas a attaché un chien abandonné dans une galerie d’art. Et l’aurait laissé volontairement et lentement mourir de faim et de soif! Le chien, appelé Nativité, mourant était exhibé comme une “oeuvre” au regard des visiteurs.
Hoax ? Peut-être, mais en la matière on a déjà vu pire, notamment du temps de l’actionnisme viennois (si vous avez l’estomac bien accroché, il y a quelques vidéos sur Youtube des “performances” d’Otto Muehl ou d’Hermann Nitsch, etc. Enfin, eux, au moins, utilisaient des animaux morts — enfin, en général)…
Source : RTL.



Avec des gens vivants aussi (Born to die : Ottho M)… huuuu !
Hermann Nitsch est très sympathique aussi.
Au moins, ces gens étaient consentants (enfin, sans doute), mais les animaux, non
Je me rends compte, au passage, qu’il y avait un meilleur titre à donner à ce billet : “Qui veut tuer son chien l’accuse d’être une œuvre d’art”… Oui, je sais, c’est aussi mauvais que le premier, mais j’aime plus, pourtant.
Notons que l’artiste aurait expliqué faire cette oeuvre en hommage à une personne nommée “Nativité” qui aurait été croqué et tué par deux rottweiler je ne sais trop où et je ne sis trop quand.
“Les gens se préoccupent plus d’un chien agonisant que d’êtres humains morts” aurait-il (à peu de choses près) déclaré.
ppcc …. En quoi le sacrifice d’un chien ferait changer le comportement de ceux dont on dit qu’ils préfèrent les animaux aux hommes ? Ah, les merveilleuses et généreuses bonnes raisons de ceux qui savent quel chemin les autres doivent prendre…. Ce qu’à fait G Vargas, s’il l’a fait bien sûr, est de toute façon dégueulasse. Je pense même que s’il l’a fait, il a écouté en lui une sale voix qui ne parlait pas de la cause des êtres vivants, chiens ou humains.
Oui, dans born to die, les gens étaient même sans doute payés. A t-on versé une grosse somme sur le compte en banque du chien pour sa descendance ? Hum ? Je ne crois pas. Et le chien qu’on voit là-haut sur la photo m’a tout de suite donné envie de l’adopter.. mais bon.
Vlà que je fais mon intéressante, moi.
Mais il est très bien le titre “quand le non art …”.
C’était peut-être une pub subliminale pour la SPA, finalement