
The 10-second recording of a singer crooning the folk song “Au Clair de la Lune” was discovered earlier this month in an archive in Paris by a group of American audio historians. It was made, the researchers say, on April 9, 1860, on a phonautograph, a machine designed to record sounds visually, not to play them back. But the phonautograph recording, or phonautogram, was made playable — converted from squiggles on paper to sound — by scientists at the Lawrence Berkeley National Laboratory in Berkeley, Calif.
Un enregistrement d’Au clair de la Lune de 1860… Etonnant (peu audible, mais étonnant).
Source : The New York Times (à l’adresse duquel on peut écouter ces surprenantes dix secondes).


Dans le même genre, on peut écouter Alessandro Moreschi sur Youtube, the last castrato, 1902. C’est … étonnant.
Bonjour,
Une question m’est venue ce matin lors de l’audition à la radio,
La “qualité” de l’enregistrement est elle due au moyen technique de l’époque ou de l’altération par le temps ?
Si quelqu’un a la réponse…
Je ne peux parler que de ce que je connais, çad l’enregistrement de Moreschi.
Le support de l’enregistrement est constitué de cire, ce qui explique en partie la “mauvaise” qualité de son.
Ça reste émouvant d’entendre des voix aussi anciennes. On a beau dire, dans la voix, il y a le souffle, c’est-à-dire l’esprit.
L’Etat qui aime bien faire des lois pour tout devrait imposer deux heures par jour d’enregistrements antérieurs à 1939 à Fun Radio et Skyrock.
Oui, je suis méchant. Mais si j’étais vraiment méchant, je n’aurais pas dit d’avant 1939, mais jusqu’au 28 juin 1944, je suis sûr que la voix de Philippe Henriot entre le rap et la techno, ça l’aurait fait, comme disent les jeunes.