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Condorcet, ou le pré-posthumanisme
Condorcet speculated about utopian possibilities and wrote a piece on the perfectability of society. He gave no concrete definition of a « perfect » human existence, but he believed that the progression of the human race would inevitably continue throughout the course of its existence.
Et pour lui, cette perfection passait par la condamnation d’un innocent, Louis XVI (que Condorcet voulait condamner aux galères), et la mort de milliers d’autres. Est-ce là, vraiment, un modèle dont les transhumanistes ont raison de se réclamer ? Est-il rassurant qu’ils s’en réclament ? Notez bien que l’auteur du billet que je commente est le carnivorophobe dont j’ai déjà parlé, pas un amoureux des libertés de chacun, donc…
His most influential work from a transhumanist perspective was his book, Sketch for a Historical Picture of the Progress of the Human Mind, which he wrote when he was in hiding after the French Revolution and subsequently published posthumously.
In this book he argued that reason and science can and should be applied to better develop humanity’s intellectual and moral faculties. He thought that all facets of nature should be re-evaluated and conformed to the needs of human intelligence.
Il y a, selon moi, une immense différence entre la pensée d’un progrès humain rendu toujours possible par la raison, mais qui ne fait que tendre à une perfection inatteignable et celle qui consiste à croire que la perfection est un état accessible par les mêmes moyens. C’est toute la différence qu’il y a entre le transhumanisme comme continuation de l’humanisme classique et le le transhumanisme comme suppression de l’homme ou, pour reprendre le cas de la Révolution française évoquée ici en filigrane, entre Montesquieu et Robespierre.
Source : Sentient Developments.

















2 février 2008 à 14:16… ou entre le libéralisme et la politique de civilisation…
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