QI, génétique et allaitement

QI, génétique et allaitement

L’association notoire entre l’allaitement au sein et un léger accroissement du QI chez l’enfant est à mettre en relation avec un gène particulier des bébés, comme il a été démontré selon un compte rendu paru il y a peu dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

Dans deux études portant sur plus de 3 000 enfants allaités au sein en Grande-Bretagne et en Nouvelle-Zélande, on constate une augmentation de près de 7 points de QI en moyenne chez les enfants nourris au sein et portant une version particulière d’un gène appelé FADS2.

Une telle information n’a rien de décisif, toutefois, elle va dans le même sens que beaucoup d’autres. Un de ses intérêts et de montrer à quel point les choses sont complexes et mêlent la génétique et les pratiques culturelles. D’ailleurs, on peut se demander si, ce qui compte, c’est le fait que l’enfant soit nourri au sein ou qu’il ait une mère qui fasse ce choix.

Source : EurekAlert.


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2 commentaires pour “ QI, génétique et allaitement ”

  1. Quel rapport entre l’allaitement et le gêne du bébé ? Allaitement /QI, pourquoi pas (encore que…), gêne/QI, c’est acceptable, mais allaitement/gêne…

  2. Non, c’est l’allaitement au sein d’un enfant ayant le gène sous une forme particulière qui fait l’augmentation de QI chez ce dernier (enfin, en moins mécanique, je suppose). Il faut donc les deux (le beurre et l’argent du beurre, en quelque sorte).

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