C’est l’hôpital qui se fout du poêlon
« Il existe des statistiques, non publiques, que détient le ministère de la Santé, qui indiquent que le taux de mortalité des patients hospitalisés varie de un à dix selon les établissements, nous a confié Gérard Bardy. Aucune liste n’a évidement jamais été rendue publique. »
Mais quand l’hypothèse de fermer de petits établissements est émise, les élus locaux, maires en tête, hurlent au scandale, au nom du service public de proximité. En fait, parce que l’hôpital est le premier employeur de leur commune. Au nom de cet argument économique, on laisse fonctionner des structures hospitalières sous-équipées et dangereuses. « La vérité, dénonce un chirurgien, c’est que les maires savent bien que le jour où ils acceptent la fermeture de leur hôpital, ils seront immanquablement battus aux prochaines élections. »
Youpi…
Source : Valeurs Actuelles.
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31 octobre 2007 à 14:41Ce n’est pas le seul problème de l’hôpital. J’en ai une liste avec des items que vous n’imagineriez guère.
31 octobre 2007 Ã 14:45Un bon sujet pour un prochain billet
31 octobre 2007 à 16:29Ceci dit, on manque davantage de prisons que d’hôpitaux. Les maires en cause n’ont qu’à construire des prisons, qui sont de grandes utilisatrices de main d’oeuvre, et le taux de chômage baissera drastiquement. D’ailleurs, la prison est un service plus public que l’hôpital.