Bataille navale à l’eau
A boat carrying the protesters arrived near the disputed islets — known as the Diaoyu Islands in China and Senkaku in Japan — on Sunday evening, according to the activists’ group, the Hong Kong-registered China Federation of Defending Diaoyu Islands.
“At around 7 p.m., the boat was seven nautical miles (13 kilometers; 8 statute miles) away from Diaoyu Island,” the activists’ spokesman in Beijing, Li Nan, told the Associated Press.
“The Japanese used water cannon to disperse the boat to around 12 nautical miles (22 kilometers; 13 statute miles) away. They are now standing off in the waters,” Li said.
Je ne pense pas vraiment que ces “activistes” chinois aient pu monter une telle opération sans, au minimum, l’accord tacite des autorités de leur pays (lorsque des groupes japonais d’extrême-droite font de même, la situation est très différente, et le gouvernement japonais n’y peut sans doute pas grand-chose) d’autant qu’il s’agit d’une revendication qui est celle d’un état, pas de particuliers.
Il y a, sans doute, de la part de la Chine, une volonté de tester le voisin japonais, un peu comme elle teste les E.-U. en piratant ses serveurs… Les Japonais semblent avoir moins bon caractère que les Américains, voilà la leçon à retenir.
Source : Mainichi Daily News.
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31 octobre 2007 à 18:22Il y a quelques années, un soum chinois s’était “égaré” dans les eaux japonaises… Il avait été suivi successivement (avec transmission de relais) par les US, Taiwan et le Japon, je crois.
Avec l’alliance Inde-USA et l’alliance Viet-nâm-USA qui se profile, la Chine est bien entourée.
31 octobre 2007 à 23:47Toutes les alliances du monde ne rendront pas Tokyo moins exposé aux missiles chinois qu’aujourd’hui…
1 novembre 2007 à 1:03Moui, Tokyo peut obtenir LA bombe quand il le désire, et travaille beaucoup au bouclier antimissiles.
C’est d’ailleurs intéressant de constater que les principaux soutiens aux US dans leur projet antimissile sont Israel et le Japon.
1 novembre 2007 à 1:09Un dernier point, la lecture d’un excellent article du non moins excellent site “Cultures et conflits” soulignait qu’en matière de ventes d’armes, unité de la Chine il n’y avait point.
Chaque firme est lié à tel ou tel ponte, et la géographie de la vente d’armement chinoise, en apparence totalement aléatoire, ne se comprenait que si l’on raisonnait à partir des individus et factions au sein du gouvernement chinois et non en fonction de l’intérêt national.
Peut-être est-ce transposable à la politique étrangère ? Ces activistes n’ont pas forcément été téléguidés par Pékin, mais juste par une faction ? Ca complexifie la donne.
1 novembre 2007 à 9:22Et ça multiplie les possibilités de se retrouver dans une situation de casus belli par accident.
Youpi…
1 novembre 2007 Ã 23:53Merci Scorpius, je ne connaissais pas cette revue.
2 novembre 2007 à 12:09Après l’avoir recherché, je n’ai pas trouvé l’article que vous évoquez, Scorpius. Vous auriez le lien sous la main ?
Merci.
2 novembre 2007 Ã 18:38http://www.conflits.org/document121.html