Sex, drug, rock’n roll and taux de mortalité…
Overdoses, suicides, accidents de voiture, pacte avec Satan, assassinats, etc. on ne vit pas forcément vieux quand on est une pop star, cela semble être une évidence. Mais dans quelle mesure est-ce vrai ? Voilà bien une question fondamentale. Enfin, au moins aux yeux de ceux qui s’y sont intéressés…

En effet, plusieurs chercheurs, essentiellement du Centre de Santé Publique de l’université de Liverpool, ont publié dans le Journal of Epidemiology and Community Health un article consacré à ce fascinant problème de l’espérance de vie de la pop star dans son milieu naturel.

A partir de l’étude de plus de mille musiciens ou chanteurs célèbres, tous genre confondus, il a été établis trois choses :
- que ceux qui ont de deux à vingt-cinq années de célébrité ont un taux de mortalité deux à trois fois supérieur à celui de la population moyenne ;
- qu’au-delà de cette période, cet écart entre les pop stars et la population moyenne se comble, mais plus en Europe qu’en Amérique du Nord (même en excluant les rappers…) ;
- que cette surmortalité s’explique essentiellement par des décès liés à la consommation d’alcool et de drogues diverses (non, c’est vrai ? Ah, ben zut ! J’aurais jamais cru, moi…).
Je me demande s’il est possible de faire une analyse darwinienne de la chose. La longévité témoignerait-elle d’une plus grande adaptation ? Prenons pour exemple Johnny Hallyday… ah oui… zut… ok… d’accord… le darwinisme ne doit pas s’appliquer à ce domaine… Au mieux, la longévité du rockeur belge ne nous apprends que ceci : les oreilles des auditeurs sont capables de s’adapter à tout et les meilleurs partent parfois en premier…
Finalement, voilà une double conclusion darwinienne qui convient.
Source : Journal of Epidemiology and Community Health.
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16 octobre 2007 à 21:36ce genre de pourcentage me laisse dubitative:pas de distingo homme /femme et en plus on ne compte pas les gens atteints d’un handicap (avoeugles..) ou maladies non imputable aux excès ou ceux qui ont été tués par leur fan ou qui ont eu un accident.et puis il faudrait pouvoir comparer avec les autres pays.Etablir le pourcentage de ceux qui ont laissés une légende derrière eux ,ce serait pas mal aussi.et c’est vrai jhonny à lui tout seul démonte la théorie:encore du temps de perdu.A quand le pourcentage de gens qui sont morts en ayant retrouvé l’aiguille de la botte de foin par rapport à ceux qui ne cherchent rien( et qui de ce fait trouvent certainement autre chose)?meurent-ils du tétanos,d’une
scepticémie,d’une hémorragie,suite à des crises d’angoisse que leur a causé la recherche.sombrent-ils dans la folie.combien attrapent-ils le rhume des foins?c’est ça que je voudrai savoir au juste!