Molécube ou le rêve de John von Neumann
Les machines commencent à imiter bien des aspects des organismes vivants, mais ont encore du mal à copier sa caractéristique fondamentale : la reproduction. La question hante l’informatique depuis ses débuts, puisqu’elle obséda même John Von Neumann, le créateur des ordinateurs contemporains. C’est dans sa quête de la machine autoreproductrice qu’il en vint à élaborer sa théorie des “automates cellulaires“, depuis devenue une des branches les plus importantes des mathématiques et de l’informatique théorique.
Pour ceux qui ne l’auraient pas lu, je conseille vivement la lecture du livre de John von Neumann qu’évoque l’article cité : Théorie générale et logique des automates (précédé par un long texte de Gérard Chazal, La Pensée et les machines : le mécanisme algithmique de John von Nemann, où l’on peut lire cette phrase particulièrement amusante (et juste) :
L’informatique renvoie l’ironie voltairienne sur l’optimisme à la superficialité : tout est affaire de calcul d’optima, calcul que le numérique associé à une pensée algorithmique, permet, alors que l’analogie en restait à l’approximation non mesurable.
Voltaire suxx ! Leibniz roxx ! Théodicée rulez !)
Source : Internet Actu.
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