Enfant unique et stratégie
For the nations of the West, which have arrived at this historically unprecedented state, a viable strategy for the nation is no longer really possible because they are no longer really nations at all.
Et en voilà la raison selon James Kurth :
It is difficult to imagine such a society, with its one-child demography and no-death mentality, undertaking such military operations as the massive infantry assaults and trench warfare of World War I, the immense amphibious invasions and foxhole fighting of World War II, and the prolonged and stalemated combat of the Korean War. These kinds of operations could be undertaken by a modern society, but they probably are beyond the capabilities of a postmodern one. The popular opposition to the prolonged combat of the Vietnam War and now the Iraq War illustrates the point. Rather, the military undertakings that are suitable for a postmodern society are the highly mobile and extremely brief operations of the Persian Gulf War and the Kosovo War. Above all, they must be low-casualty operations. (During the Kosovo War, NATO forces did not suffer a single combat death.)
Cet article a été publié dans le numéro du 27 août dernier de The American Conservative.
Source : The American Conservative.
Imprimer ce billet


















19 septembre 2007 à 12:16Ridicule, tout l’article n’est qu’un ramassis de cliché.
Comparer les guerres totales qu’étaient la première et la deuxième guerre mondiale à conflits limité parfois quasi-coloniaux comme le Vietnam et l’Irak n’est tout simplement pas serieux.
La dernière référence voilé à l’Eurabia achève de couler l’article.
19 septembre 2007 Ã 12:31C’est The American Conservative, hein…
Cela dit, je ne pense pas du tout qu’appeler la guerre du Viêt-nam ou celle(s) d’Irak des conflits coloniaux soit très pertinent (même si c’est commun chez les lecteurs de ce journal).
L’important est dans la simple constatation que le rapport à la guerre a radicalement changé en Occident et que l’une des grandes raisons de cela est le changement de régime démographique.
Pour ce qui est du concept d’Eurabia, ma foi, je n’ai jamais trouvé ça très pertinent et même, plutôt, assez inepte, mais il y a des de gens qui y croient et pas tous pour s’opposer à ce que cela désigne, d’ailleurs.
19 septembre 2007 à 16:59Pour ce qui est des “conflits coloniaux”,je faisais surtout référence au type de combat(contre-guerilla,etc) et au enjeux limités.
Je ne voudrais pas être categorisé parmis ceux qui vois un complot impérialiste sous leur lit.Ce serait très vexant.
Je ne suis pas du tout convaincu que le rapport à la guerre en occident a changé à cause de la démographie.Cela me parait difficile à démontrer.
Le “zero-mort” decoule largement aux USA de la guerre du Vietnam.C’est l’idée que le peuple américains n’acceptera pas des pertes pour des enjeux mineures(Bosnie,Kosovo,etc);c’est aussi lié à la doctrine Powell.On peut même poussant son origine plus loin en remarquant qu’après la seconde guerre mondiale et malgré des pertes relativement modestes par rapport aux autres belligérants,l’opinion américaine a été profondément choqué.Et même pendant la seconde guerre mondiale,les dirigeants politique et militaire américains ont été sensibles aux pertes.
Quand au européens,sont-ils si sensibles?En Bosnie,c’était les européens qui avaient des troupes au sol.Au Kosovo,les européens étaient prêt à envisager une opération terrestre alors que les USA ne voulait surtout pas en entendre parler.
Je trouve d’ailleurs assez amusant de mettre en parallèle cette article avec le bouquin de Robert Kagan(neo-conservateur)”Puissance et Faiblesse”.Il y explique que si les européens sont moins réticent à engager des soldats c’est parcequ’ils n’ont pas des moyens technologiques suffisant.Je n’y crois pas non plus mais cela suffit à montrer les contradictions.
Cette réticence me parait plus facile à expliquer par le bon vieil adage qui dit que les démocraties sont lentes à s’engager dans une guerre et sont lentes à l’arrêter.
20 septembre 2007 à 2:15On a longtemps pensé que ce qui faisait la force de la Chine était le nombre. Je ne sais pas si les familles chinoises obéissant à la politique de l’enfant unique accepteraient de voir leur unique progéniture se transformer en chair à canon.