To assess the threat, Yingchun Liu of the Graduate University of the Chinese Academy of Sciences in Beijing developed a computer model with David Yuen’s group at the University of Minnesota in Minneapolis. They identified the sites where major quakes were most likely, then modelled how the tsunamis they produced would spread and their heights as they reached major cities. Finally, they factored in the tsunami risks of all possible large quakes for each location.
Il y a 10 % de chance que la zone de Hong Kong et de Macao subisse un tsunami lors du siècle qui vient… Quand on sait la place que cette région occupe dans l’économie mondiale, il y a fort à parier que si tsunami il y a, l’Europe et l’Amérique verront leur économie vaciller…
Source : NewScientist.



Quand on sait la place que cette région occupe dans l’économie mondiale, il y a fort à parier que si tsunami il y a, l’Europe et l’Amérique verront leur économie vaciller…
je suis de plus en plus sceptique vis a vis de ce genre de declaration pour etre honnete. L’integration economique mondiale est tellement avancé que cela n’aurait probablement pas de grandes consequences au final.
De toute façon, les Chinois ne sont plus à quelques millions de morts près…
A noter également que toutes les usines ne sont plus à HK, c’est devenu trop cher, mais à Shenzen. Donc au niveau économique, ce sont les services qui risquent de prendre cher lors d’un éventuel tsunami.
Et bosseur comme ils sont, les hong-kongais ne devraient pas mettre trop de temps à s’en remettre.
Mais l’intégration mondiale de l’économie fait, justement qu’il suffit de crier bouh ! au Trifouyilezoastan pour que les bourses de New York, Paris, Tokyo et Londres “vacillent” (enfin, c’est ce que diront les journalistes suivis des politiques, alimentant et amplifiant, ainsi, ce qui n’aurait eu qu’une importance anecdotique sans eux).
Autre vision de la chôse : ce n’est pas tant le problème de la destruction des biens matériels qui compte, mais celui du coût de l’assurance ou de la réassurance. Si des compagnies sont obligées, pour rembourser les dégâts (matériels ou autres), de désinvestir massivement, donc de remettre sur les marchés financiers les produits qu’elles détenaient à titre de placements, cette brusque augmentation de l’offre entraîne mathématiquement une chute des cours. Mais cela est peut-être erroné ?
“Mais l’intégration mondiale de l’économie fait, justement qu’il suffit de crier bouh ! au Trifouyilezoastan pour que les bourses de New York, Paris, Tokyo et Londres “vacillent” (enfin, c’est ce que diront les journalistes suivis des politiques, alimentant et amplifiant, ainsi, ce qui n’aurait eu qu’une importance anecdotique sans eux).”
pas vraiment non, c’est plutot quand de serieux probleme apparaissent que la bourse est bouleversée.
la crise actuelle n’arrivent qu’apres que de nombreux analystes aient tiré la sonnette d’alarme depuis longtemps sur les problemes qui gettaient l’economie.
Le 11/09 par exemple n’a eu qu’une effet limité sur l’economie mondiale, malgré la gravité politique de l’evenement.
l’integration economique mondiale limite l’impact d’un evenement ponctuel a un endroit de la planete, parce que les sources d’approvisionements et les pays clients, pour chaque participants sont multiples, la disparition temporaire d’un acteur est presque immediatement compensé par l’arrivée d’un autre. Certains acteurs sont plus important que d’autres, evidemment, mais l’integration economique fait que les consequences sont moindres.
ajoutons a ça le fait que nos economies ne repose plus tant sur une production industrielle, et que la rapidité des marchés des capitaux fait qu’une usine rasée en chine repousse presque immediatement au vietnam ou ailleurs, et vous voyez que les choses vont vite, tres vite (parfois meme trop vite pour nombre de personne qui n’ont pas les moyens de suivre).
la plus grosse menace a cet etat de fait est une guerre globale (la magouille economique aussi cela dit), la premiere guerre mondiale fut celle qui detruit l’ordre economique qui avait existé precedemment pendant pres de 70ans en Occident, et qui reemerge dans l’integration economique mondiale actuelle.
J’ai tout de même beaucoup de mal à croire la rationalité immanente des marchés boursiers…
Mes maigres notions d’économie me laissent penser que la perception d’un évènement a en économie autant, sinon plus d’importance que l’évènement lui-même. Je me base sur le paradoxe de King, dont je viens de prendre connaissance, pour écrire ça.
On peut prendre un autre exemple. Le tsunami sur HK est comparable au tremblement de terre de Kobé. Bien sûr Kobé n’est pas de la même importance qu’HK, mais il est probable que cela n’occasionnera rien d’autre qu’un krach temporaire, toutes choses égales par ailleurs.
Le 11/09 fut le catalyseur du retournement économique, mais il n’en est aucunement sa cause réelle, celle-ci étant plutôt à chercher dans la fin de la bulle high-tech.
Quant à la rationalité des marchés, vous avez raison, Schizodoxe, elle n’existe pas. Ça ne veut pas dire pour autant qu’ils sont toujours stupides.
Pour Analogie, comparons l’internet at l’Economie mondialement integré.
Certes, la destruction de certains points nevralgiques de l’un et de l’autre peuvent avoir de serieuses repercutions sur l’ensemble, et dans un premiers temps, ces structures peuvent etre assez fragile (on se souviendra du morris worm qui avait failli mettre fin a l’internet avant que la fete ne commence pour exemple).
Mais les benefices de ces reseaux sont tels qu’au final il est tres difficile de les detruire. De plus, plus il y a d’acteurs a y participer, plus ces reseaux sont resilients et capable de repondre de façon approprié a un ou des chocs quelquonques.
a partir de la il s’agit de creer les institutions qui permettent a ceux la de fonctionner correctement. Dans le cas de l’internet, il s’agit d’un ensemble de protocole (IPv4,IPv6) et d’infrastructures physiques, dans le cas de l’economie, c’est l’OMC, le FMI et autres, qui dans le cadre actuel sont necessaire et doivent etre surveillés de près.
Pour ce qui est de la rationalité des marchés, on a tendance a prendre pour exemple 1929 comme exemple irrationalité, tout en evacuant les causes réelles du krach. il est peut etre plus interessant d’observer le krach de 1987, plus desastreux que celui precedemment cités mais dont les repercutions furent moindres. Aussi, il faut bien se dire que les actionnaires sont des investisseurs (meme si les fonds de pension faussent un peu cette vision des choses, cela reste en grande partie vrai) qui refuseront de vendre leur investissement en dessous d’un certains prix, donc a moins d’une cause profonde a la crise (mauvaise gestion de tel ou tel institution publique), les investisseurs savent que ce qui etait un bon investissement hier en est aussi un aujourd’hui et prefererons garder leur investissement que le vendre, le marché s’autostabilisera ainsi, apres une periode d’ajustement.