Le robot qui voulait être une mouche
D’une envergure de 3cm pour un poid de 60mg, ce minuscule robot est le premier insectoide à pouvoir rééllement s’envoler, même si ce n’est que le long de ca rampe de lancement/guidage. Composé de fibre de carbones et de feuilles de polymères découpées au laser, le robot imite les mouvements exacts de la mouche et produit 110 battements d’ailes à la seconde. Il est toutefois limité en autonomie car il ne bénéficie pas encore d’une alimentation autonome. Cette mouche robot est destinée à des missions de surveillance discrètes
Une des raisons des impasses et des ornières dans lesquelles la science grecque s’est enfoncée vient de qu’elle était un art de la mimésis, de l’imitation et, par conséquent, et pour prendre cet exemple, une machine volante ne pouvait être autre chose qu’un oiseau ou un insecte mécanique. La science n’a pu progresser qu’en s’affranchissant de cela, mais aujourd’hui elle y revient avec d’étonnants succès.
Source : VieArtificielle.
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