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Autisme et vérité

Bien que, moralement, la malhonnêteté et la dissimulation ne sont pas des choses valorisées, leur absence peut créer de graves préjudice. En effet, elles sont nécessaires pour pouvoir défendre ses intérêts — imaginerait-on un lion qui chasserait sans se cacher ? — et pour s’assurer des rapports sociaux normaux — songerait-on à toujours le fond de sa pensée à tout le monde et en tous lieux ? C’est précisément cette incapacité à la tromperie qui fait toute l’étrangeté et l’inadaptation des autistes.
Source : In Character.
















26 juillet 2007 à 8:11Hm, c’est loin d’être la définition de l’autisme. Le sens initial signifie absence de communication (étymologiquement repli sur soir) et donc absence de language, la définition large propulsée par la culture populaire inclut toute anomalie dans les capacités sociales un peu exotique et non dangereuse.
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26 juillet 2007 à 8:29Je pense que l’auteur de l’article ne s’intéresse qu’à un aspect de l’autisme (ou de certains autistes) et ma dernière phrase est peut-être malheureux et, sans doute, assez éloignée du fond du propos de l’auteur.
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28 juillet 2008 à 13:54@Pangel, un autisme est définie suivant différents critères dont l’absence de communication mais aussi les anomalie dans les capacités sociales. D’ailleurs ces critères sont regroupés dans le DSM IV (http://autisme.france.free.fr/docs/c4.htm) puis comme vous pouvez le voir, il n’y a pas 1 type d’autisme mais 5.
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